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Édition du: 17/09/2026

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Dénombrement

 

Calculs

 

COMBINATOIRE

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Arrangements

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Combinaisons

Outils

Dérangements

Distributions

Comb. à répétition

Le monde complet de la combinatoire

Notions avancées en combinatoire

Faites un double-clic pour un retour en haut de page

 

 

 

Les permutations en combinatoire – Diconombre

 

Vignette permutations postierPage du Dictionnaire des nombres (diconombre.fr) consacrée à la manière de compter, de dénombrer les objets. Sur cette page, on explore les permutations.

Une permutation consiste à réordonner tous les éléments d’un ensemble, chaque élément étant utilisé une fois. Changer l’ordre produit alors une nouvelle disposition. Mettre des livres sur une étagère, classer des concurrents, organiser des lettres ou répartir des objets sont autant de situations où cette notion intervient.

Cette page présente ces différentes situations, des permutations les plus simples aux cas plus subtils. Elle aide surtout à reconnaître, dans un problème de dénombrement, le moment où l’on est véritablement en présence d’une permutation, et à ne pas la confondre avec un arrangement ou une combinaison.

  

 

Sommaire de cette page

>>> La permutation : changer l’ordre, sans rien laisser de côté

>>> Poster: les permutions

>>> La bonne question à se poser

>>> Le cas le plus simple : mettre des objets en ligne

>>> Exemples

>>> Les permutations à répétitions

>>> Arrangement et permutation : même nombre

>>> Les permutations circulaires

>>> Les permutations avec contrainte

>>> Maths et Informatique

>>> Une petite carte mentale des permutations

>>> Le test : Est-ce une permutation ?

>>> Programmation Python

 

Débutants

Nombres

 

Glossaire

Nombres

 

Mnémotechnique

PERMUTATION : tout le monde change de place

Le mot permutation vient du latin permutare, qui signifie échanger, changer, transformer. En combinatoire, une permutation consiste justement à changer l’ordre des éléments, en utilisant tous les éléments une fois.

 

PERMUTER = faire changer les éléments de place.

Avec quatre fleurs différentes, on ne choisit pas trois fleurs parmi quatre : les quatre participent. On cherche toutes les façons de les réordonner. Chaque nouvel ordre constitue une permutation.

 

REPÈRE : tous les éléments + l’ordre qui compte = permutation.

Ainsi, arrangement évoque plutôt choisir et placer une PARTIE ; permutation évoque réordonner TOUT l’ensemble.

Voir Mnémotechnique

 

 

La permutation : changer l’ordre, sans rien laisser de côté

haut

 

Une permutation est une manière de disposer tous les éléments d’un ensemble, chacun une seule fois, en tenant compte de leur ordre.

C’est donc une situation très particulière de dénombrement :

 

On dispose de tous les éléments, et deux dispositions sont différentes dès que l’ordre d’au moins deux éléments changent.

Avec 3 lettres A, B et C, les six permutations sont :

ABC — ACB — BAC — BCA — CAB — CBA

 

Le nombre de permutations de n éléments distincts est :

 

 

 

Six permutations de trois fleurs exubérantes alignées avec séparateurs

 

 

 

Poster

 

La bonne question à se poser

haut

 

Devant un problème de combinatoire, il ne faut pas commencer par chercher une formule. Il faut d'abord décrire précisément ce qui est choisi et ce qui est disposé.

Pour savoir si l'on est devant une permutation, poser successivement ces questions :

 

Tous les éléments sont-ils utilisés ?

Si seulement une partie des éléments est utilisée, on n'est généralement pas dans une permutation simple, mais dans un problème d'arrangement ou de p-liste — cas déjà traité sur la page consacrée aux arrangements.

  

L'ordre des éléments compte-t-il ?

Si ABC et BAC représentent deux résultats différents, oui.

Si ABC et BAC représentent le même groupe, non : il s'agit alors d'une combinaison, et non d'une permutation.

 

Chaque élément est-il utilisé une seule fois ?

Si oui, on est dans le cas classique de la permutation simple.

 

 

Cette grille permet de distinguer les trois situations fondamentales

 

Situation

Tous?

Ordre ?

Type

Choisir 3 élèves parmi 10

Non

Non

Combinaison

Choisir puis classer 3 élèves parmi 10

Non

Oui

Arrangement

Classer les 10 élèves

Oui

Oui

Permutation

 

À retenir

 

Permutation =  Arrangement dans lequel p = n.

 

Tous les éléments disponibles sont utilisés et non pas une sélection de p d'entre eux.

 

 

Le cas le plus simple : mettre des objets en ligne

haut

 

Trois livres sur une étagère

Trois livres différents — A, B et C — doivent être rangés sur une étagère.

 

Le premier emplacement peut recevoir l'un des 3 livres.

Une fois le premier choisi, il en reste 2 pour le deuxième emplacement.

Il en reste alors 1 pour le dernier.

Donc, Il existe 6 ordres possibles.

3 × 2 × 1 = 3! = 6

Avec quatre livres :

4 × 3 × 2 × 1 = 4! = 24

Avec cinq livres :

5! = 5 × 4! = 120

 

Pourquoi le factoriel apparaît-il ?

Le factoriel n'est pas une formule tombée du ciel. Il traduit directement le raisonnement :

 

*      n         choix pour la première place ;

*      n – 1   pour la deuxième ;

*      n – 2   pour la troisième ;

*      etc.

*      jusqu'au dernier élément, pour lequel il ne reste qu'une possibilité.

 

C'est précisément la structure d'une permutation.

 

Voir Exemple de calculs / Suite

 

Exemples

haut

 

Mettre des personnes dans un ordre

 

Une file d'attente.

Six personnes doivent faire la queue devant un guichet.

 

Toutes les personnes sont présentes et chacune occupe une position différente.

La première place peut être occupée par 6 personnes, la deuxième par 5, etc. :

 

Il existe 6! = 720 files différentes.

 

Le contexte peut changer — file d'attente, classement, ordre de passage, liste de participants — mais la structure mathématique reste la même : les mêmes éléments sont tous présents, et seul leur ordre change.

 

  

 

Un classement : premier, deuxième, troisième…

 

Classer tous les concurrents

Dix concurrents participent à une compétition et doivent être classés du premier au dixième.

 

Il ne s'agit pas de choisir seulement les trois premiers : les dix concurrents sont classés.

Le nombre de classements possibles est donc : 10! = 3 628 800

 

Attention à une confusion fréquente.

Si l'on demande seulement : « De combien de façons peut-on attribuer les médailles d'or, d'argent et de bronze à 10 concurrents ? »

On n'utilise que 3 concurrents sur 10. Ce n'est donc plus une permutation de 10 éléments : c'est un arrangement de 10 éléments pris 3 à 3.

 

La distinction est essentielle :

*      tous les éléments → permutation ;

*      une partie seulement → arrangement.

 

 

 

 

Quand certains éléments sont identiques : les permutations à répétitions

haut

 

Le raisonnement précédent suppose que tous les éléments sont distincts.

 

Mais que se passe-t-il si certains sont identiques ?

 

Le mot « MAMAN »

Les lettres sont : M A M A N

Il y a 5 lettres, mais les deux M sont identiques et les deux A sont identiques.

Si les cinq lettres étaient différentes, il y aurait : 5! = 120 possibilités.

 

 

 

Mais échanger les deux M ne produit aucune nouvelle disposition : M et M sont indiscernables.

Même chose pour les deux A.

 

Chaque disposition a donc été comptée
2! × 2! = 4 fois

Il faut donc diviser :

 

Il existe 30 anagrammes distincts de MAMAN.

 

 

La formule des permutations avec répétitions

 

Si un ensemble contient n éléments, dont certains sont identiques :

*       n1 exemplaires d'un même élément ;

*       n2 exemplaires d'un autre ;

*       etc.,

 

Le nombre de dispositions distinctes est :

 

Exemple : BANANE

Le mot BANANE comporte 6 lettres :

 

A apparaît 2 fois ;

N apparaît 2 fois ;

B et E apparaissent une fois.

Le nombre d'anagrammes distincts est :

 

Il existe donc 180 dispositions différentes.

 

Le piège

Il ne faut pas simplement appliquer 6!. Sinon le calcul  distinguerait artificiellement le premier A du second A, alors que les deux lettres A sont indiscernables dans le résultat final.

 

 

 

Quand arrangement et permutation donnent le même nombre

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Un objet laissé de côté

 

Prenons quatre objets A, B, C et D. Deux questions peuvent sembler différentes.

 

Combien de façons peut-on choisir et ranger 3 objets parmi les 4 ?

 

On cherche un arrangement de 4 objets pris 3 à 3 : 

4 × 3 × 2 = 24

Le quatrième objet n'est pas rangé : il reste de côté.

 

Mais posons maintenant une autre question :

 

Combien de façons peut-on ranger les 4 objets ?
On cherche cette fois une permutation de 4 objets :

4 × 3 × 2 × 1 = 24

 

 

 

 

Explications

 

Même question ? Non.

Même résultat ? Oui !

 

On peut le comprendre intuitivement :

 

Ranger 3 objets parmi 4 revient à laisser le quatrième dans une place virtuelle, celle du « laissé de côté ».

 

Ranger les 4 objets revient à placer ce quatrième objet dans une place réelle. Or, une fois les trois premiers objets placés, il ne reste qu'une seule possibilité pour le dernier.

 

C'est exactement ce que traduit le calcul : passer de p = n – 1  à p = n ajoute simplement le facteur 1 :

Le nombre ne change donc pas.

 

 

Et si plusieurs objets restent de côté ?

 

La coïncidence est particulière au cas p = n – 1.

Si l'on ne range que p = n – 2 objets, il reste deux objets non placés.

 

Pour passer de l'arrangement à la permutation, il faudrait alors tenir compte des 2 façons de ranger ces deux objets :

Avec p = n – 3, il reste trois objets : leur rangement peut se faire de 3! = 6 façons.

 

 

Bilan

 

Ainsi, plus le nombre d'objets laissés de côté augmente, plus il existe de façons de les ranger entre eux. Le facteur qui était 1 devient 2, puis 6, etc.

 

C'est une belle manière de voir pourquoi le cas p = n – 1 est le seul où arrangement et permutation donnent exactement le même décompte.

 

 

 

Les permutations circulaires :

quand la position du premier est fixée

haut

 

 

Permutations circulaires

 

Jusqu'ici, les éléments étaient disposés sur une ligne : A — B — C — D

Dans une disposition circulaire, la situation change.

 

Quatre personnes autour d'une table

Si quatre personnes s'installent autour d'une table ronde, les arrangements suivants :

A-B-C-D

et

B-C-D-A

ne constituent pas nécessairement deux dispositions différentes.

 

Il s'agit simplement de la même disposition tournée autour de la table.

 

Pour éviter de compter plusieurs fois la même disposition, on peut fixer la position d'une personne. Il reste alors à disposer les trois autres : 3! = 6

 

Le nombre de permutations circulaires de n éléments, lorsque les rotations sont considérées comme identiques, est donc :

(n – 1)!

 

Pour 5 personnes : (5 – 1)! = 4! = 24.

 

 

 

Attention : rotation et retournement ne sont pas toujours la même chose

 

C'est ici que les permutations circulaires deviennent plus subtiles.

 

Imaginez des personnes autour d'une table. Une rotation de toute la table ne change pas les relations entre voisins.

Mais un retournement — comme si l'on regardait la disposition dans un miroir — peut produire une disposition différente.

Dans certains problèmes, les deux dispositions sont considérées comme différentes ; dans d'autres, elles sont considérées comme identiques.

 

Il faut donc préciser la règle :

Les rotations sont-elles identifiées ? Les retournements le sont-ils également ?

Pour des personnes assises autour d'une table ronde, on considère habituellement les rotations comme identiques, mais pas les réflexions.

On obtient alors : (n – 1)!

 

Pour des objets disposés sur un cercle lorsque rotation et retournement sont considérés comme identiques, on rencontre en revanche le nombre : (n – 1)! / 2

pour n > 2, sous réserve que les objets soient tous distincts et que l'objet considéré puisse réellement être retourné sans distinction de face.

 

 

Une subtilité supplémentaire : objets sur un cercle ou personnes autour d'une table ?

 

Ce sont deux formulations qui semblent presque identiques, mais elles peuvent cacher des conventions différentes.

 

Personnes autour d'une table

Les personnes ont généralement une orientation : elles regardent vers le centre. Une disposition et son image miroir ne sont donc pas nécessairement considérées comme identiques.

 

Perles sur un bracelet

Pour un bracelet, on peut pouvoir :

*      le tourner ;

*      le retourner.

Une disposition peut donc être identique à sa version tournée ou retournée.

 

Le problème n'est alors plus une simple permutation circulaire au sens élémentaire.

 

On entre dans les permutations circulaires avec identification des symétries, domaine qui conduit notamment aux méthodes de dénombrement de Pólya et au lemme de Burnside.

 

On retiendra que l'énoncé doit préciser:

 

*      table ronde : rotation identifiée ;

*      bracelet : rotation et éventuellement retournement identifiés.
  

 

 

Les permutations avec contrainte

haut

 

 

Permutations avec contraintes : le factoriel ne suffit plus

 

La situation devient encore plus intéressante lorsqu'une règle impose des conditions.

On a les lettres A, B, C et D et  A doit rester en tête

 

Sans contrainte : 4! = 24.

Si A doit obligatoirement être la première lettre, A est fixé. Il reste à permuter B, C et D : 3! = 6

Il existe donc 6 permutations satisfaisant la contrainte.

 

 

 

Deux personnes doivent rester côte à côte

 

Quatre personnes A, B, C et D doivent se placer en ligne.

 

On impose : A et B doivent être côte à côte.

 

Une bonne astuce consiste à considérer AB comme un bloc.

On doit alors ordonner : [AB], C, D

soit trois objets : 3!

 

Mais A et B peuvent être placés dans deux ordres : AB ou BA

Donc : 3! × 2! = 6 × 2 = 12

Il existe 12 dispositions.

 

Cette méthode du bloc est extrêmement utile dans les problèmes de permutations sous contraintes.

 

A et B doivent être séparés

 

On peut parfois compter plus facilement le contraire.

 

Avec quatre personnes, il y a : 4! = 24 dispositions au total.

Parmi elles, 12 comportent A et B côte à côte (calcul à gauche).

Il reste donc : 24 – 12 = 12 dispositions dans lesquelles A et B ne sont pas côte à côte.

 

C'est le principe du complément :

Compter tout ce qui est possible, puis retirer ce qui est interdit.

Cette méthode est souvent beaucoup plus simple que de construire directement les dispositions autorisées.

 

 

Les permutations avec éléments imposés ou interdits

 

D'autres contraintes peuvent apparaître :

*       A doit être avant B ;

*       A et B ne doivent pas être voisins ;

*       A doit occuper une extrémité ;

*       deux personnes doivent être séparées ;

*       certaines lettres doivent rester ensemble ;

*       certaines positions sont interdites ;

*       deux groupes doivent alterner.

 

À ce stade, le problème reste lié aux permutations, mais la formule n! n'est plus nécessairement la réponse finale.

Le factoriel fournit souvent le point de départ du raisonnement ; la contrainte impose ensuite une méthode supplémentaire.

 

 

 

Maths et Informatique

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MATHS: la permutation comme opération

 

Jusqu'ici, "permutation" signifiait surtout une disposition possible.

En mathématiques, le mot possède aussi un sens plus structurel : une permutation est une bijection d'un ensemble sur lui-même.

 

Autrement dit, chaque élément reçoit une nouvelle position et :

*       aucun élément n'est perdu ;

*       aucun élément n'est utilisé deux fois ;

*       toutes les positions sont occupées.

 

Cette définition explique pourquoi les permutations jouent un rôle important dans de nombreux domaines :

*       combinatoire ;

*       algèbre ;

*       théorie des groupes ;

*       informatique ;

*       cryptographie ;

*       traitement des données ;

*       algorithmique.

 

Les n! permutations des n éléments forment le groupe symétrique Sn.

 

Pour le dénombrement élémentaire, cette définition est plus abstraite que nécessaire ; mais elle explique pourquoi le même mot "permutation" réapparaît ensuite dans des contextes mathématiques beaucoup plus avancés.

 

 

Et en INFORMATIQUE ?

 

Le mot permutation est également courant en informatique.

 

On peut, par exemple, chercher :

*       toutes les permutations d'une liste ;

*       les permutations d'une chaîne de caractères ;

*       toutes les façons de réordonner des données ;

*       une permutation aléatoire ;

*       une permutation servant à mélanger ou réindexer des éléments.

 

Ainsi, la liste : [A, B, C] possède les six permutations : [A,B,C] [A,C,B] [B,A,C] [B,C,A] [C,A,B] [C,B,A]

 

En programmation, produire systématiquement ces n! possibilités est un problème classique. Mais attention : le nombre de permutations augmente très rapidement.

 

3

6

4

24

5

120

6

720

7

5 040

8

40 320

9

362 880

10

3 628 800

20

2 432 902 008 176 640 000

 

C'est pourquoi un problème qui paraît innocent — « essayer tous les ordres possibles » — peut devenir impossible à traiter par énumération dès que le nombre d'éléments augmente.

Cette croissance explique également l'importance des algorithmes qui évitent de parcourir inutilement toutes les permutations.

 

 

 

Une petite carte mentale des permutations

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On peut finalement distinguer plusieurs situations.

 

Permutation simple

Tous les éléments sont distincts et tous sont utilisés : n!

 

Permutation avec répétitions

Certains éléments sont identiques :

 

Permutation circulaire

Tous les éléments sont disposés sur un cercle et les rotations sont considérées comme identiques :

        (n – 1)!

 

Permutation circulaire avec retournement

Rotation et réflexion sont identifiées, dans les situations où cette symétrie est pertinente :

         (n – 1)! / 2

 

Permutation sous contraintes

Tous les éléments sont utilisés, mais certaines dispositions sont interdites ou imposées.

Il n'existe alors pas une formule unique : on utilise selon le problème le bloc, le complément, la séparation des cas, l'inclusion-exclusion, etc.

 

Dérangement

Tous les éléments sont utilisés, mais aucun ne doit conserver sa position :

!n

Voir Dérangements 

  

 

 

 

Le test : Est-ce une permutation ?

haut

 

Avant de calculer, prendre quelques secondes pour répondre à quatre questions :

 

1. Tous les éléments sont-ils utilisés ?
→ Si non, penser plutôt arrangement / p-liste.

 

2. L'ordre compte-t-il ?
→ Si non, penser combinaison.

 

3. Les éléments sont-ils tous distincts ?
→ Si non, rechercher une permutation avec répétitions.

 

4. Les dispositions obtenues par rotation ou retournement sont-elles considérées comme identiques ?
→ Si oui, il s'agit d'une permutation circulaire ou d'un problème de symétrie.

 

Et s'il existe des règles supplémentaires — éléments voisins, positions interdites, ordre imposé, aucun élément à sa place, etc. — il faut les intégrer au dénombrement.

 

 

La difficulté essentielle n'est donc pas de connaître la permutation. Elle consiste à reconnaître la structure du problème et à déterminer exactement ce qui compte comme une disposition différente.

 

C'est cette lecture de l'énoncé — tous les éléments ? ordre ? répétitions ? cercle ? contraintes ? symétries ? — qui permet de choisir correctement l'outil de dénombrement.

 

 

 

Programmation Python

haut

 

Code

 

from itertools import permutations

from math import factorial

 

# Exemple : n = 4

n = 4

objets = ['A', 'B', 'C', 'D']

 

# Calcul du nombre de permutations

quantite = factorial(n)

print(f"Nombre de permutations de {n} objets : {quantite}")

 

# Liste des permutations

liste_permutations = list(permutations(objets))

for i, p in enumerate(liste_permutations, start=1):

    print(f"{i}. {p}")

 

 

 

Résultats

Nombre de permutations de 4 objets : 24

1. ('A', 'B', 'C', 'D')

2. ('A', 'B', 'D', 'C')

3. ('A', 'C', 'B', 'D')

4. ('A', 'C', 'D', 'B')

5. ('A', 'D', 'B', 'C')

6. ('A', 'D', 'C', 'B')

7. ('B', 'A', 'C', 'D')

8. ('B', 'A', 'D', 'C')

9. ('B', 'C', 'A', 'D')

10. ('B', 'C', 'D', 'A')

11. ('B', 'D', 'A', 'C')

12. ('B', 'D', 'C', 'A')

13. ('C', 'A', 'B', 'D')

14. ('C', 'A', 'D', 'B')

15. ('C', 'B', 'A', 'D')

16. ('C', 'B', 'D', 'A')

17. ('C', 'D', 'A', 'B')

18. ('C', 'D', 'B', 'A')

19. ('D', 'A', 'B', 'C')

20. ('D', 'A', 'C', 'B')

21. ('D', 'B', 'A', 'C')

22. ('D', 'B', 'C', 'A')

23. ('D', 'C', 'A', 'B')

24. ('D', 'C', 'B', 'A')

Voir Programmation / Programmation Python

 

 

 

 

 

Suite en détail pour:

P-listes

Arrangements

Permutations

Combinaisons

Le monde de la combinatoire

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Sites

*       Combinatoire et Dénombrement : Cours Complet, Vocabulaire et Formules – Excellence Maths

*       Khan Academy — Dénombrements, permutations et combinaisons
Cours et exercices, notamment sur les permutations et combinaisons.

*       Khan Academy — Permutations et combinaisons
Exercices de niveau lycée, avec problèmes de dénombrement.

*       Khan Academy — Module « Combinatoire et dénombrement »
Parcours plus complet pour le niveau lycée.

*       Exo7 — Université de Lille
Cours et exercices de mathématiques universitaires, avec plusieurs ressources consacrées au dénombrement et aux probabilités.
Bibm@th — Dénombrement
Ressources pédagogiques consacrées notamment aux arrangements, permutations et combinaisons.
Khan AcademyCounting, permutations, and combinations
Très bonne introduction progressive : principe de comptage → permutations → combinaisons → exercices.

*       Khan AcademyStatistics & Probability: Counting, permutations and combinations
Parcours structuré avec vidéos et exercices.

*       Khan AcademyPrecalculus, permutations & combinations
Approche particulièrement intéressante pour ton travail car elle distingue explicitement counting principle, permutations, combinations et le problème du overcounting.

*       MIT OpenCourseWareMathematics for Computer Science
Plus avancé, mais excellent pour comprendre les fondements du dénombrement, des permutations et des combinaisons.

*       WikipediaCombinatorics
Bon point d'entrée vers les différentes branches de la combinatoire et leur terminologie anglaise.

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